parait que tu regrettes, que je te manques. À moi, tu ne me manque plus, j'ai appris à vivre sans toi, c'est un mode de vie que tu m'as imposé. Que tu me pardonnes mais j'ai lâché prise depuis bien longtemps. Des années passées à tes côtés, c'est peu, et beaucoup trop à la fois: voilà à quoi se résume notre histoire.. Du vrai & du faux. De la vérité & du mensonge. Je ne regrette rien parce que finalement grâce à toi je me suis construit une vie fantastique, j'en ai honte parfois car tu n'en fais pas partie et que le jamais de mon toujours ce n'est plus toi. Merde, c'est de ta faute si on est plus rien l'un pour l'autre..! Je suis désolée, surement pas autant que toi mais j'y travaille tu sais, je fais des efforts et ça viendra. J'ai refermé la blessure, maintenant j'attends qu'elle cicatrise, j'exagère peut-être mais j'ai jamais dit que ça serait facile. Ma putain de fierté à deux balles me joue des tours, elle ne me facilite pas la tâche diront nous et un jour peut-être on y parviendra, on reconstruira tout ce qu'on a détruit et gâché tout les deux, conscients des dégâts. Je garde espoir. En attendant, la vie continue.. Tu m'emmerdes. Tu m'emmerdes à toujours être là quand il ne faut pas, à me poursuivre. Tu vois, je n'y arrive plus. J'ai pourtant essayer de vivre, et sans toi. Redémarrer en mode sans échec. Tu m'emmerdes. Je ne devrais pas parler de toi comme ça. Au lieu de me faire du bien tu me détruis un peu plus chaque jour. J'ai les yeux obstrués, pardon. Tu ne vois plus. Tu ne me vois plus. Tu fais semblant de me voir à certains moments. Me regarder comme ça, dans le blanc des yeux. Je ne supporte pas, tu vois. Je ne t'aime plus mon amour, j'ai tourné la page, je suis passé à autre chose. Du moins j'essais de te le montrer et te le prouver. Fais de même. Je t'en supplie sort de ma vie.